La Supériorité sportive permet –elle un accès au bonheur ?

Source : Chronique Sportive.fr
Source : Chronique Sportive.fr

Si nombre de personnes se satisfont de faire de leur mieux dans leur domaine, en l’occurrence le sport, d’autres choisissent au contraire d’être les  meilleurs dans leur catégorie, allant parfois jusqu’à dépasser leurs limites.

Qu’est-ce que le Sport ?

Pratique nécessitant des efforts physiques et/ou mentaux et cernée par de multiples règles. En équipe ou individuellement, l’activité sportive se déroule généralement dans un cadre compétitif.

La Performance ?

Selon Vyacheslav Platonov : « la performance sportive exprime les possibilités maximales d’un individu dans une discipline à un moment donné de son développement.

L’effort permet la progression : c’est parce que c’est parfois difficile que c’en est intéressant; on atteint alors une certaine satisfaction personnelle.

Cet effort, dans lequel on mêle ascèse et mérite, n’est pas seulement voué à des fins utilitaires mais aussi voire davantage morales & sociales; pour simplifier disons que la réussite sportive peut mener à une certaine ascension sociale, la clef du bonheur pour certains.

Et le Bonheur ?

On parle d’un état de satisfaction durable (une joie peut n’être que passagère) et profond (un simple plaisir pouvant être superficiel).

Performance & Bien être : Aucun ne garantit l’autre mais les deux sont indissociables

La visée de son plus haut potentiel sportif passe par la recherche de la connaissance de soi. En effet on ne peut dépasser ses limites si on en a pas connaissance, c’est pourquoi cette approche est aussi importante que la réussite elle-même.

La réussite d’une grande performance d’un ou de plusieurs sportifs leur poussera à vouloir recommencer se genre de performance afin de montrer ses qualités

On peut notamment penser à l’équipe nationale de football espagnole,  double championne d’Europe (2008 et 2012) puis tenant du titre de championne du monde en 2010;

Cela montre que le bonheur engendré par la performance de haut niveau  exerce un tel niveau de bonheur que l’on veut toujours rééditer cette performance afin de rester dans le bonheur. La performance devient un enjeu : on ne cherche plus à gagner un titre mais à le conserver.

On sait que le sport peut avoir d’importants impacts sur l’estime de soi : une activité physique intense comme le dépassement de ses limites permettent une sensation de bien-être.

Toutefois, on peut se demander si l’usage de substances illicites (dopantes) dans le but d’accroître justement ces performances et d’être le meilleur permet réellement d’accéder au bonheur; car si les performances du sportif s’en trouvent effectivement souvent grandies, les conséquences peuvent s’en révéler tout aussi dangereuses, parfois dramatiques : développement de maladies (cancers notamment), disqualification ou encore perte de reconnaissance et donc par effet domino d’estime de soi, c’est une véritable descente aux enfers qui peut s’engager;

Gloire, argent, santé ou Renom : tant de choses que le sportif peut perdre en cherchant à les protéger. On peut donc bien s’interroger sur les conditions faisant du meilleur sportif un “sportif heureux”.

 

Aubin LEMBERT & Clément LE CAM

Nos sources :

Fr´ed´eric Fourchard, A. Courtinat-Camps. L’estime de soi globale et physique `a l’adolescence. Neuropsychiatrie de l’Enfance et de l’Adolescence, Elsevier Masson, 2013, vol.61 (n6), pp.333- 94. <10.1016/j.neurenf.2013.04.005>.

QUIGNON-FLEURET, Cédric. Devenir champion. Solar.2016

KNOBE, Sandrine. LA PERFORMANCE AU REGARD DE l’effort sportif. Interrogations : Revue pluridisciplinaire de Sciences Humaines et Sociales [en ligne]. Paru en Novembre 2008, consulté le 02 Février 2017

Dans quelle mesure la religion et ces alternatives spirituelles ont-elles développé l’économie du bonheur ?

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Le bonheur est le but de nombreuses personnes dans la vie, atteindre ce sentiment de plénitude durable et avoir un équilibre entre le corps et l’esprit. Cela passe par la santé physique et morale. Pour accéder à ce bonheur, certains se sont tournés vers la religion, d’autres, les athées notamment, ont choisi des alternatives spirituelles. Tout cela développe ce qu’on peut appeler, l’économie du bonheur. Le tourisme, et la vente de livres par exemple, en font partie. Nous pouvons alors nous demander, dans quelle mesure la religion et ces alternatives spirituelles ont-elles contribué au développement de l’économie du bonheur ? Tout d’abord nous verrons l’impact des religions sur cette économie. Ensuite nous allons voir comment les méthodes alternatives à la religion sont de plus en plus prisées.

Dans un premier temps, Le christianisme, Le Bouddhisme mais aussi l’Athéisme ont un fort impact sur l’économie engendrée par le bonheur qu’ils soumettent.

Le christianisme est en effet une « religion du bonheur », qui est vu comme l’état naturel du chrétien. Le simple faite de croire a pour but d’offrir un épanouissement aux fidèles, dans leur vie sur Terre et après celle-ci. La foi en Jésus offre le bonheur éternel. C’est ainsi que le christianisme s’est adapté au cours de l’Histoire. Aujourd’hui il est dans la nature de l’Homme de rechercher le bonheur, cet état de béatitude et d’équilibre entre corps et esprit. Vivre à l’apogée de son épanouissement personnel dans son propre intérêt mais aussi celui de ses proches. Seule une religion en adéquation avec ce concept peut continuer de perdurer dans les sociétés actuelles et conserver des fidèles en assez grand nombre. Cette fidélité des chrétiens permet ainsi un soutien solide et durable sur le plan économique pour l’Église. Les contributions économiques des fidèles vont alors êtres diverses, il y a les dons réguliers, l’organisation de pèlerinages qui engendrent une hausse de fréquentation et de consommation de « produits et services » religieux. Cela prend forme par la vente d’accessoires tels que les chapelets, bougies, la proposition d’hébergements et autre. Nous avons également le tourisme religieux, car en effet d’après l’Organisation Mondiale du Tourisme 44 % du tourisme culturel ont un aspect religieux sachant que celui-ci représente 37 % du tourisme international. Rien qu’en France, 50 000 édifices religieux sont reconnus comme appartenant au patrimoine français dont 10 000 classés monuments historiques ce qui valorise leurs visites aussi bien sur le plan spirituel que sociologique ou culturel. Le tourisme spirituel se voit aussi prendre de plus en plus d’ampleur, sans être particulièrement pratiquant ou croyant. Ainsi les villes sanctuaires augmentent leur fréquentation comme Lourdes, Le Mont Saint Michel, Chartres mais également Alençon la ville natale de Sainte-Thérèse de Lisieux. Bien-que ce bonheur soit accessible de son vivant, il est toujours promis post-mortem. Il s’agit alors de travailler dur toute sa vie pour accéder au bonheur après sa mort. C’est le but de toute une vie. Cette promesse nourri donc la fidélité des chrétiens dans leur quotidien notamment par la vente de livres, cierges, chapelets etc. Il y a aussi une économie post-mortem avec les cérémonies d’enterrements. Cependant cette promesse de bonheur n’est faite qu’aux croyants. Mais ils ne sont pas les seuls à vouloir l’atteindre.

L’athéisme connaît en effet un essor depuis les temps modernes, car même si en France le catholicisme est à l’origine d’une grande partie de notre culture (sociale, éducative…), celui-ci est moins pratiqué par la population qui ne croit plus en l’existence d’une force supérieur et préfère vivre indépendamment. N’aillant pas de promesse de bonheur en échange de fidélité, les athées connaissent alors le « syndrome du bien-être ». Il est donc nécessaire de trouver des solutions pour ceux qui ne croient pas afin qu’ils puissent atteindre le bonheur. Il y a donc un travail autour d’une spiritualité laïque, pour permettre à ceux qui ne croient pas en un Dieu de trouver leur équilibre entre corps et esprit sans être dépendant de toutes attractions religieuses. Depuis quelques années nous pouvons observer un nouvel engouement pour certaines pratiques. Certains services proposent l’accès à cet équilibre tels que les sports de bien-être comme le yoga, tai-chi etc. La vente de magazines et de livres sur le bonheur commence aussi à avoir son propre domaine d’activité. D’autres méthodes sont en vogue comme les nouvelles méthodes d’alimentation qui aident à se sentir mieux. Cependant la plus part d’entre-elles, sont reprises d’une autre religion.

Le Bouddhisme, dont les origines remontent en Inde, au 5ème siècle avant Jésus Christ est la 4éme religion mondiale. En 2005 il y avait entre 230 millions et 500 millions d’adeptes. Le bouddhisme consiste à la pratique de la méditation, et d’un enseignement graduel vers la sagesse, avec un ensemble de prières et d’offrandes. Celui-ci promet également d’atteindre le bonheur mais les méthodes sont très différentes de celles du catholicisme. Le bonheur s’atteint donc par l’acquisition de la sagesse en pratiquant méditations, prières et offrandes afin d’être au plus proche de cet équilibre du corps et de l’esprit.

Ces méthodes étant cependant applicables dans le quotidien, les occidentaux ont commencé à les utiliser sans pour autant être croyants ou pratiquants.

Dans un second temps, nous allons voir comment les méthodes alternatives à la religion sont de plus en plus prisées. Au fil du temps, le Bouddhisme est devenu une philosophie de vie pour les occidentaux, la pratique n’est donc plus réservée aux adeptes et aux croyants. En effet, la société actuelle est affectée par « le syndrome du bien-être », il faut être heureux à tout prix, la santé est devenue un impératif moral. André Spicer et Carl Cederström sont les auteurs du livre Le Syndrome du bien-être, ils nous expliquent qu’il ne faut pas chercher en vain le bonheur, et se donner cette quête qui pourra nous mener au but opposé.

Mais lorsque que nous sommes athées, comment être heureux si nous n’avons pas de divinité en qui croire ?

La réponse à cette question s’est trouvée dans les alternatives spirituelles. Reprenons par exemple le Bouddhisme. Désormais, les personnes athées se sont appropriées certaines pratiques de la religion en faisant des voyages spirituels, pour atteindre un certain détachement de soi. Le but étant de réfléchir au monde qui nous entour, et de trouver sa place. Toutes ces personnes qui voyagent dans les pays orientaux, développent une économie locale. Il y a donc eu un « tourisme spirituel » qui a été mis en place, il faut pouvoir loger les voyageurs, les guider, les nourrir… Autres alternatives, les méthodes du « bien être », qui sont déclinées sous forme de cours ou de livres. Le sport permet un détachement de soi, mais de nouvelles méthodes apparaissent : comme le yoga qui est une branche de la philosophie indienne, qui croise posture physique et bien-être moral. Il est cependant à noter que de nos jours, le yoga est avant tout vu comme des positions à effectuer, et les enseignements spirituels sont mis de côté. Le qi gong est une gymnastique douce basée sur la respiration et les transfères d’énergies. Il faut donc accepter dans sa vision du monde, les énergies qui sont parmi nous, et autre transfert de matières. Pour réussir à comprendre cela, il faut atteindre un certain détachement de soi. C’est avec ces nombreuses pratiques que nous arrivons a avoir une nouvelle vision du monde, travailler sur celle-ci et la comprendre. Il faut trouver notre place dans ce système, et ainsi poursuivre sa vie : dans le bonheur.

Certaines personnes, des auteurs, des coachs de vie ou bien des philosophes, nous donnent les codes pour y parvenir. Avec des règles a suivre, ou bien les « tops 10 des façons d’être heureux ». De nombreux magazines vantent ces méthodes et promettent un bonheur immédiat et à long terme. Par conséquent, le bonheur est banalisé, donnant des règles précises pour l’atteindre, alors que chacun peu trouver son chemin menant au bonheur.

La « psychologie positive » est une méthode très développée, qui nous propose d’identifier notre capacité à être heureux et les moyens pour le devenir. Souvent présenté par des livres , comme « Heureux chaque jour avec la psychologie positive » de Catherine de Voghel la méthode est très utilisée. Elle a permis de relancer la vente de livres en touchant un nouveau public, soucieux de son bien-être, et souhaitant se prendre en main. En répondant à des questions simples (comment être heureux au réveil ? Apprendre à pardonner.), ces conseils nous permettent d’être appliqué dans la vie de tous les jours. Cette technique a été en grande partie développée par des personnes ayant étudiées la sociologie, la psychologie et l’anthropologie. Des cours sont aussi donnés, par des psychothérapeutes par exemple, qui souhaitent transmettre les petites techniques du quotidiens, savoir sourire à la vie et l’apprécier.

À l’inverse, d’autres personnes ont développé la « psychologie pessimiste ». Pourquoi toujours chercher à réussir, repousser le mot « impossible », alors que l’échec sera encore plus difficile ? Pour les spécialistes, il faut savoir s’endurcir, accepter les échecs pour ensuite progresser. Comme disais le célèbre philosophe et poète allemand, Friedrich Nietzsche,« Ce qui ne me fait pas mourir me rend plus fort. ».

Ces deux méthodes qui s’opposent aujourd’hui nous montrent bien qu’il n’y a pas une seule façon d’atteindre le bonheur, et que c’est en travaillant qu’on y arrive. Pour certains, cela demande de l’aide et du conseil, d’où le développement de nouveaux métiers, comme les coachs de vie.

En conclusion, La religion et ces alternatives ont donc bien un lien important avec l’économie. La religion engendre une économie dans le but de pouvoir faire prospérer leur organisation. Les autres alternatives quant-à elles ouvrent un nouveau marché lucratif. Celui-ci permet d’investir dans des domaines comme la presse, l’édition ou les métiers sportifs. Nous pouvons alors nous demander si le bonheur n’est pas en train de devenir un bien commercial ?

Dans les pays du Nord, peut-on parler d’uniformisation du bonheur ?

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Introduction:

Avant d’entrer dans le vif du sujet, il est important de définir les termes de celui-ci : les pays du Nord sont les pays que l’on appelle aujourd’hui les pays développés (Europe, Amérique du Nord, Japon et Australie). Pour l’uniformisation, il s’agit d’un processus qui tend à faire disparaître les caractéristiques distinctives des différents pays, populations, cultures au profit d’un modèle unique, dominant, celui de l’occident. Pour ce qui est du Bonheur, on peut le définir par un état de pleine satisfaction de l’esprit.
Nous pouvons aussi ajouter le terme de mondialisation, qui est selon nous un point central dans notre argumentation. Il se défini par le processus d’ouverture des économies nationales sur un marché international. Elle est caractérisé par des acteurs mais aussi des flux, et est favorisé par l’inter-dépendance entre les acteurs, la libéralisation des échanges, les délocalisations des activités et le développement des moyens de transport et de communication.
Nous développerons donc un plan en 2 parties, avec d’une part une recherche du bonheur effrénée puis l’uniformisation progressive à cause de la mondialisation.

I. Une recherche du bonheur effrénée

a) Étude de cas : le Danemark et le Bhoutan

Le Bhoutan et son BNB (Bonheur National Brut) est un pays qui s’est ouvert depuis 1971 en intégrant les Nations-Unis. Comment peut-on mesurer le BNB ? Nous avons divers critères : la croissance et le développement économique responsable, la conservation et la promotion de la culture bhoutanaise, la sauvegarde de l’environnement et la promotion du développement durable et la bonne gouvernance responsable. Le gouvernement du Bhoutan soutient l’économie locale, ce qui permet son développement. Il instaure l’interdiction de vente de cigarettes, l’interdiction d’installation pour les chaînes de fast-food, et l’éducation et les soins gratuits pour tous. Le gouvernement passe d’une monarchie absolue à une monarchie constitutionnelle, en sachant que c’est à l’initiative de la première qu’est né le BNB. Les limites du BNB, avec le programme « une nation, un peuple », visant à réunir tout le pays, en imposant la culture des bhoutanais d’origines tibétaines au bhoutanais d’origines népalaises. La mondialisation n’a pas que des bienfaits sur la population, avec la surconsommation, l’augmentation du chômage et la drogue. De plus, on nous rappelle que malgré son indicateur sur le bonheur, le pays reste un pays pauvre avec plus d’un quart de sa population toujours en dessous du seuil de pauvreté. C’est un pays pauvre mais avec un bonheur favorable, liée a la consommation raisonnable.
En mars 2016, le Word Happiness Report de l’ONU (WHR) a annoncé que le Danemark est encore une fois ‘le pays le plus heureux au monde’ – et depuis 2012 est la troisième fois que cela arrive. Le Danemark est un pays de la Scandinavie avec des taxes élevées et des hivers longs. Selon le WHR, le bonheur est lié davantage à l’égalité sociale et à l’esprit communautaire plutôt qu’à combien d’argent on gagne ou à la voiture qu’on conduit. Le savant danois Nikolaj Grundtvig (1700), a dit : « Le Danemark est un pays où peu de gens ont trop et encore moins de gens ont très peu ». De plus le rapport de l’ONU révèle que les danois ont confiance envers leur gouvernement et ils ont de très bas niveaux de corruption dans le secteur public ainsi que dans le privé.
Le « hygge », la recette danoise du bonheur
 : pour les danois, le hygge c’est comme : être devant la cheminée, avec un chocolat chaud regardant un bon film sous une couverture. En France cette notion de hygge est appelé cocooning. L’hygge n’est pas une tendance, mais un véritable art de vivre. C’est ce petit plus qui nous rend heureux. Pour en savoir plus sur l’hygge, vous pouvez aller consulter le livre de Louisa THOMSEN BRITS traduit par Isabelle CHELLEY, qui est Hygge : l’art du bonheur à la danoise.

b) La société de consommation

La société de consommation débute, dans les pays du Nord, après la seconde guerre mondiale. En effet, les États-Unis arrivent en Europe avec la volonté de détruire le nazisme, et dans un même temps, exporter leur vision du monde : L’American Way Of Life, ainsi que leurs cigarettes, chewing-gum et autres produits consommés aujourd’hui. S’ensuit pour la France le Baby Boom et les « Trente glorieuses » (terme de Jean Fourastié), qui permettent à la France un essor économique considérable qui la ramène sur le devant de la scène. En effet, ces années servent d’une part à reconstruire la France en partie détruite pendant la guerre et d’une autre part d’instaurer un modèle de société libérale basée sur la consommation. Ce type de société, en même temps que de voir l’émergence de la consommation, a vu le niveau moyen de revenu et la qualité de vie augmenter, ce qui a, par conséquent, permis une plus grande satisfaction des besoins considérés comme élémentaires (santé, éducation, logement, alimentation) en plus d’avoir permis d’accumuler des biens de consommation afin de les utiliser ou juste les montrer, par besoin d’esthétique, afin d’exprimer une importance sociale (superflue et inutile ?). Mais il ne faut pas oublier que grâce à la société de consommation, les ménages ont vus leur qualité de vie augmenter : l’achat d’appareils ou de services permettent un gain de temps et/ou évitent la fatigue et l’usure ; par exemple, les machines Thermomix permettent un gain de temps en cuisine ! Fini les heures de cuisine ! Mais à quel prix ? Entre 500 et 1200€ ; ce n’est sûrement pas les prolétaires qui pourront se l’offrir !
Bref, comment ce mode de vie s’est-il installé dans nos vies ? Tout « simplement » grâce à la publicité, qui attise nos désirs, qui, par le biais de musiques, couleurs, besoins et intérêts va tenter de nous influencer afin que, soudainement, nous soyons pris d’une envie folle d’aller acheter ! Publicité, publicité partout, à la télévision, sur Internet, dans les abribus, dans le métro, sur nos smatphones, dans la rue, à la radio, dans le journal, sur les réseaux sociaux, dans notre boîte aux lettres (on s’arrête là) ! Où que l’on soit la publicité nous suit ! Impossible de ne pas penser que la publicité modèle, façonne nos désirs : « il a l’argent, il a le pouvoir, il a une AUDI, il aura la femme » (cf Youtube : Audi-Il a la voiture). N’est-ce pas vrai ? Avoir une belle et luxueuse voiture permet toujours d’avoir une femme, merci Audi ! Mais cela ne s’arrête pas là, la publicité, en plus d’être parfois sexiste, peut aussi attiser nos désirs tout simplement avec du bourrage de crâne, eh oui, tout simplement ! Vous souvenez vous de cette vieille publicité de Coca-Cola ? Oui, celle qui, pendant des dizaines de secondes répète inlassablement « Coca Coca Coca Coca Coca ». Aujourd’hui cela n’est plus autorisé, heureusement ! Maintenant, les publicitaires ont d’autres méthodes, n’est-ce pas Patrick Le Lay (ancien dirigeant de TF1) : « Ce que nous vendons à Coca-Cola, c’est du temps de cerveau disponible », mais comment vous faites ? Patrick nous répond simplement « le divertir, le détendre pour le préparer entre deux messages ». Fantastique ! Alors il n’est pas très étonnant que vos programmes soient aussi poussés intellectuellement… L’interview n’ira pas plus loin… Aller je vous livre la fin de l’histoire : aujourd’hui, les publicitaires sont encore plus inventifs et sophistiqués, ils étudient le cerveau et la psychologie humaine afin que chaque produit soit, comme dans le film
Inception, ancré profondément en nous afin que jamais nous ne l’oublions, et pour que, lorsque nous ferons nos prochaines courses, nous mettions ce fameux produit, dans notre « petit véhicule » (merci Serge Dassault) !
Déprimant tout ça non ? Attendez on y est pas encore. Les entreprises pensent pour nous ! Eh oui, acheter une multitude de biens utiles et inutiles c’est bien, mais pas assez. Et c’est ainsi que l’obsolescence programmées naquis. Achetez, mais plusieurs fois. Et d’ailleurs, à force de consommer, de penser à consommer, de surconsommer, n’y a-t-il pas un risque d’aliénation ? Sans doute que si, ce n’est pas moi qui veut acheter une veste H&M, c’est H&M qui veut que je le fasse. A regarder et encore regarder la télévision, peut-être finirons nous à ne plus penser, et encore pire, réfléchir.
De plus, on peut constater, et vous avec moi, que la société de consommation est au cœur de notre société, elle est omnisciente et nous suit ; alors pourquoi l’individu ne serait pas, lui aussi, considéré que comme un objet ? Un exemple tout simple : l’entretien d’embauche, « vend toi comme un produit ». Et c’est vrai, il faut vanter ses qualités, être présentable, donner son « pire » défaut, comme un produit.
Pour finir, je citerai Marx : « Le capital épuise deux choses, le travailleur et la nature » (bien qu’aujourd’hui il faille prendre en compte la démographie), on peut voir que déjà, à son époque au 19è siècle, il avait raison, et cela est toujours actuel :
le capitalisme qui naturellement tend à vouloir tout exploiter, tout épuiser pour toujours plus accumuler sans besoin, sans utilité réelle. La consommation et la surconsommation de biens inutiles ne mène nulle part, si ce n’est que nous allons droit dans le mur.

c) Un désir de l’ONU

L’Organisation des Nations Unies est une organisation internationale fondée en 1945, après la Seconde Guerre Mondiale. Elle regroupe, à quelques exceptions près, tous les états du monde. Son objectif premier est de maintenir la paix dans le monde, en favorisant le dialogue entre les pays.
Depuis quelques temps, l’ONU s’intéresse au bonheur mondial. Grâce au Bonheur National Brut, inventé par le Bhoutan en 1972, cela a permis à l’ONU de mesurer le niveau de bonheur dans le monde, grâce notamment à plusieurs critères : le revenu, la santé, l’encadrement social, la liberté de choix, la générosité et la confiance. Ces critères varient en fonction de différents facteurs positifs ou négatifs comme la joie ou la tristesse des populations. Selon le rapport 2016 sur le Bonheur Mondial, fait par l’ONU, le Danemark est en première position, suivit par la Suisse, l’Island, la Norvège et la Finlande, qui sont tous des pays du nord. Le premier pays du sud est le Costa Rica, qui est au 14ème rang devant plusieurs pays du nord comme l’Allemagne, la Belgique et la France, qui se trouve au 32ème rang. Le Burundi, un pays de l’Afrique de l’est figure à la dernière place, juste derrière la Syrie, qui est actuellement ravagée par la guerre. Grâce à ceux classement, on en déduit que les continents américain, européen et l’Océanie sont les plus heureux, alors que au contraire l’Afrique, est le continent du malheur. Mais on peut dire également que ce ne sont pas que les pays du Nord qui sont les plus heureux, la preuve avec le Costa Rica, qui arrive devant la France. Cette cartographie ressemble à celle du PIB, un indice que l’on veut justement remplacer par le BNB, pour juger du développement d’un pays. Beaucoup de monde pensent que la notion de bonheur est un concept occidental mais, il ne faut pas oublier que cette notion est né au Bhoutan, en 1972, lorsque le royaume himalayen crée l’indice du Bonheur National Brut. C’est à cette initiative que l’Assemblée générale de l’ONU a voté en 2011, une résolution appelant tous les Etats membres à mesurer le degré de bonheur de leur peuple, ce qui prouve l’attachement et le combat que mène l’ONU pour obtenir un monde en paix et heureux.
Lors d’une réunion à l’Assemblé générale sur le thème du bonheur intitulée « Le bonheur et le bien être : la définition d’un nouveau paradigme économique », le Secrétaire générale Ban Ki-moon a estimé que le monde avait besoin d’une nouvelle représentation économique, reconnaissant le lien entre les trois piliers du développement durable, «Le bien-être social, économique et environnemental sont indissociables. Ensemble, ils définissent le bonheur brut mondial» a-t-il dit. L’ONU a alors décrétée la Journée Internationale du Bonheur, qui a lieu tous les 20 mars, depuis 2013. De plus, ce vote c’est fait à l’unanimité, sans qu’aucun membre ne s’y oppose, ce qui montre que la notion de bonheur est importante pour tous les pays, du nord comme du sud. L’objectif de cette journée est de sensibiliser les gens sur la notion de bonheur, grâce à des initiatives éducatives et des activités. Pour ce faire, l’ONU rassemble autour d’elle toutes les organisations internationales et régionales, ainsi que la société civile pour mettre en place cette journée. Mais ce n’est pas son unique but. Le véritable but de cette journée est de faire prendre conscience aux différents gouvernements que la croissance économique ne suffit plus pour assurer le bonheur des gens, et qu’un développement équitable, équilibré et durable permettrait de réduire la pauvreté et les inégalités, et d’assurer le bien-être de tous.

II. La mondialisation engendre l’uniformisation progressive

a) Une hégémonie : la démocratie, le capitalisme, l’anglais, le dollar

L’anglais va-t-il dominer le monde ? Cette extinction de langue provient de la volonté des Hommes pour se comprendre. La domination d’une langue comme l’anglais, permettrait les échanges dans le commerce. Mais cela peut entraîner des conséquences comme faire disparaître d’autres langues. Par exemple en Nouvelle Guinée, il y a 862 langues parlées. Ce pays a la possession d’importantes réserves d’or, d’argent et de bois qui sont de grande valeur, c’est pourquoi les commerçants en tire profit. En communiquant avec leurs propres langues, les Occidentaux négligent les langues locales que l’on voit peu à peu disparaître. Dans certains pays, si la langue maternelle disparaît c’est la culture, les œuvres écrites, cela engendrera une perte de la richesse des textes. Peut-être que nos tradition changeront aussi, comme la gastronomie, si les français se mettent à parler anglais peut être que la gastronomie française changera, alors que c’est tout le charme de notre pays. Prenons aussi l’exemple de la langue thaïlandaise, dans laquelle le «non» n’existe pas. Celui-ci y est considéré comme une impolitesse, un manque de respect envers son interlocuteur. Les Thaïlandais ont donc une manière singulière de percevoir le monde, qui pourrait sembler être un frein à la communication aux yeux des Occidentaux. Cette absence du «non» est à l’image de leur culture : elle est basée sur un principe de respect et de bienveillance. Si la langue Thaï était amenée à s’éteindre, c’est tout cet héritage culturel qui disparaîtrait avec elle.
Le dollar américain, la nouvelle monnaie mondiale est une monnaie qui est utilisé dans 13 pays comme : le Panama, les Iles Marshall, le Cambodge, le Pays-Bas… Elle aussi la plus utilisée dans le monde pour des transactions, et depuis décembre 2006 c’est la deuxième monnaie derrière l’euro à être en circulation. En monnaie scripturale (dépôt bancaire dans un compte courant) le dollar est la principale monnaie de réserve utilisée dans le monde, la devise la plus utilisée dans le commence international, la principale devise traitée sur le marché des changes (en 2004 le dollar est a 89 % de transaction et l’euro a 37%) et la devise possédant les marchés financiers les plus importants.
Comment se porte la démocratie dans le monde ?
Il faut savoir que moins de la moité de la population mondiale vit en démocratie. Selon une ONG (Organisation Non Gouvernementale) américaine, 50 pays sont encore gouverné sous des régimes autoritaires comme : la Russie, la Corée du Sud… Mais il y a tout de même 56 pays qui sont en « partie libre ». L’Asie centrale, est un continent qui relève beaucoup de dirigeants autoritaires, notamment dans l’ex URSS. Pour l’Amérique, certains pays comme l’Équateur ou Cuba font l’objet d’une étroite surveillance. Le résultat est que la démocratie a dépéri depuis 10 ans, pendant que des pays parviennent à faire des gains pour rompre leur régimes autoritaires. Après des années de gains, la part des pays « libres » s’est effritée dans la dernière décennie.
La mondialisation et le capitalisme. Ce terme vient du capital, et de l’état d’une personne accumulant des richesses. Il sera de plus en plus utilisé au 20e siècle par de nombreux économistes. C’est à la fois économique, sociologique et politique, qui caractérise un système s’appuyant sur la propriété privée des moyens population et sur la concurrence. Le capitalisme est très ancien : il remonte à la Renaissance, époque à laquelle les biens sont accumulés grâce à l’alliance d’une organisation du travail et de moyens de financement particuliers. Le système s’étendra très largement avec la révolution industrielle à partir des années 1790. Il sous-tend tout d’abord l’acceptation de la propriété privé. Cela en traine la poursuite par les individus de leurs propres intérêts, ce qui doit naturellement se réguler l’intérêt collectif. Ce système inclus que certains sont propriétaires de leurs outils de production tandis que d’autres sont salariés par ces derniers, ils vendent leur force de travail ; ils sont donc salariés. On a donc d’une part les dominants, d’autre part les dominés rémunérés par un salaire. Le système fonctionne donc sur la base d’une recherche perpétuelle du profit. Karl Marx parle de « mode de production capitaliste » qui consiste à poursuivre une logique d’accumulation des richesses. Il ne parle pas du capitalisme en lui-même. La production de marchandises est croissante, et les vendre est une nécessité. Ce système engendre une nécessité pour les dominants d’accroître la masse des travailleurs afin de cumuler toujours plus de richesse. Il faut donc l’étendre, c’est ce qui sera fait progressivement. Le capitalisme évolue sans cesse, il est instable et c’est dans cette instabilité qu’il y trouve paradoxalement sa stabilité.

b) L’arrivée des nouvelles technologies et le transhumanisme

La mondialisation a permis le développement des nouvelles technologies. Elles désignent toute la haute technologie dont fait partie les NBIC (Nanotechnologies, Biotechnologies, Informatique, Cognitivisme), mais aussi les nouvelles techniques de l’information et de la communication, que l’on appelle les NTIC, où l’on retrouve Internet et le smartphone entre autres. En 1959, le physicien Richard Feynman lance l’idée qu’il est possible de « manipuler des choses atome par atome ». Mais ce n’est qu’en 1974 que le terme « nanotechnologie » fut utilisé pour la première fois, par le chercheur Norio Tanigushi de l’Université de Tokyo. Les nanotechnologies sont l’ensemble des technologies manipulant tout objet de l’ordre du nanomètre, du milliardième de mètre, soit 50 000 fois plus petit que le diamètre d’un cheveux, c’est minuscule. Elles permettent de fabriquer de la matière atome par atome, de la même manière que l’on fabrique une maison en Lego. Les nanotechnologies sont utilisées dans différents domaines comme la médecine, l’industrie, l’alimentaire, l’environnement… Malgré que les nanotechnologies soient une véritable innovation pour le monde des sciences, plusieurs recherches ont montrées qu’elles représentaient un véritable danger pour la santé, mais aussi pour l’environnement, en partie à cause des nanotubes de carbones, qui peuvent entrainer des cancers.
Les innovations dans le domaine de l’informatique sont une véritable révolution pour notre monde. Le Big Data par exemple, qui est la trace que nous laissons lorsque nous naviguons sur Internet, et qui est récupérée par les entreprises comme Google ou Facebook, afin de connaître nos goûts, mais aussi notre vie. Ces informations sont revendues aux entreprises pour qu’ils adaptent leurs publicités selon leur public. L’informatique, c’est aussi les objets connectés. Actuellement, il existe plus de 15 milliard d’objets connectés dans le monde, et ce chiffre ne cesse d’augmenter. Bientôt, il y en aura partout, dans les maisons, la rue, les lieux publics, mêmes les personnes en porteront sur eux. Google a installé un système d’autopilotage sur différentes voitures, qui ont réalisés des centaines de millions de kilomètres, avec très peu d’accidents. Cette technologie serait parfaite, si elle se trouvait dans un monde totalement connecté, on n’aurait plus besoin de conduire, plus d’accident, même plus de problème avec le permis de conduire, c’est merveilleux. Mais le problème qui se pose dans un monde entièrement connecté, c’est le piratage possible des données par les cyber-criminels, et également la possibilité d’attaques terroristes.
L’intelligence artificielle est aussi une grande innovation de notre monde actuelle. L’année dernière, l’ordinateur a battu le champion d’Europe du jeu de go, alors qu’on parle d’intelligence artificielle faible. Un autre ordinateur lui, arrive à lire 200 000 000 de pages de textes par minutes, et à comprendre ce qui est écrit, ce qui est incroyable en pensant qu’il ne s’agit aussi que d’une intelligence artificielle faible. La forte est un idéal visait par certains chercheurs, où la machine aurait une conscience, et serait capable d’éprouver des émotions. Mais le physicien théoricien Stephen Hawking a déclaré en 2014, que le jour où l’Homme parviendrait à inventer l’intelligence artificielle forte, ce serait alors la dernière invention de l’Homme avant sa destruction par cette dernière, voilà ce qu’il a dit : « Les formes d’intelligences que nous avons déjà se sont montrées très utiles. Mais je pense que le développement d’une intelligence artificielle complète pourrait mettre fin à la race humaine. Les humains, limités par une lente évolution biologique, ne pourraient pas rivaliser et seraient dépassés. » Aujourd’hui, on peut dire qu’on se rapproche de cette intelligence artificielle forte, avec les drones militaires, qui sont capables de décider par eux-mêmes si une cible doit être abattue ou non, ce qui amène à poser la question de continuer ou non à développer ce genre de technologie, avant que cela ne soit trop tard.
Il y a d’autres révolutions technologiques, qui vont changer le domaine de la médecine, avec notamment les imprimantes 3D, qui permettent d’imprimer des organes sans avoir besoin d’un donneur. On a aussi l’hybridation, avec l’ajout d’implant cybernétique, comme pour cette anglaise atteinte de la rétinite pigmentaire, qui grâce à une puce implantée derrière la rétine, a pu voir ses filles pour la première fois de sa vie. Les prothèses, qui maintenant peuvent être commandées par la pensée, grâce à des électrodes implantés dans le cerveau, sont une véritable innovation aujourd’hui.
Il y a la robotique qui ne cesse d’évoluer, et dont on peut découvrir les nouvelles inventions dans les différents salons de la robotique comme Innorobo en Europe. On peut également parler des cellules souches, qui peuvent fabriquer différents organes comme des yeux, des cœurs… On est encore qu’au début de ces nouvelles technologies, mais ces découvertes vont bouleverser le monde de la médecine, et soutenir le projet transhumaniste.
Le transhumanisme, un sujet de plus en plus courant dans le milieu des sciences aux États-Unis, et qui commence à arriver en Europe depuis quelques années, anime aujourd’hui un projet, financé entre autres par Google, qui aurait pour but de parvenir à lutter contre la vieillesse et la mort, et donc de parvenir à l’immortalité, grâce à la science et aux nouvelles technologies. Les nanotechnologies par exemple, permettraient de mettre au point des machines nanométriques, capables une fois à l’intérieur du corps, de détecter les maladies, mais aussi de les soigner. En Australie, des chercheurs ont mis au point un nanorobot capable de s’infiltrer dans les zones du cerveau inaccessible par le chirurgien, et de soigner les anomalies. L’idée du transhumanisme est d’améliorer l’être humain, le rendre plus fort, plus puissant, plus intelligent, aller vers un humain augmenter. Pour cela, il y a plusieurs méthodes, comme celle d’agir avant la naissance, en agissant sur l’embryon, comme ont pu le faire des chercheurs chinois pour modifier le génome d’embryons humains. Mais cette méthode est très controversée par la communauté scientifique, à cause des problèmes éthiques que cela peut engendrer, qui pour certains, s’apparentrait à de l’eugènisme. Au final, le transhumanisme, c’est de passer d’une vision thérapeutique de la médecine à une vision augmentative, avec la chirurgie esthétique par exemple. C’est la recherche de la beauté, de la perfection, de la disparition de la vieillesse, mais aussi de la recherche de la vie éternelle. Beaucoup de monde critique le transhumanisme et ses idées « farfelues » comme certains pourraient dire, mais qui refuserez de pouvoir vivre plus longtemps? La possibilité de pouvoir vivre éternellement, de ne jamais être malade, de rester jeune participerait au bonheur d’un grand nombre de gens, voire même à tout le monde. Bien évidemment, cela poserait des problèmes démographiques important, c’est pour cela que des gens comme Elon Musk, le PDG de SpaceX, prépare la colonisation de Mars, un projet qu’il va mettre en pratique dès 2025, dans peu de temps. Bien sûr, nous n’avons pas encore trouvé le secret de l’immortalité, mais l’année dernière, on a réussi a augmenté l’espérance de vie de souris génétiquement modifiée de 30%. De plus, ces souris vivent beaucoup mieux, elles ne présentent aucune des maladies de la vieillesse, et le développement des cancers sur elles a été retardés. Cette découverte permet de faire avancer la recherche, en parallèle du transhumanisme, bien que l’on soit encore loin de pouvoir accomplir cela sur l’être humain. On peut conclure que grâce à la mondialisation, les nouvelles technologies ont pu se développer très rapidement et continuent d’évoluées. Peut-être qu’un jour, notre désir d’immortalité sera assouvit, ce qui rendrait plus d’une personne dans le monde heureuse, c’est sûr.

c) L’aliénation et l’angle alpha au travail

Tout d’abord, le terme « aliénation » nous vient du philosophe, historien et sociologue Karl Marx, et grand penseur du XIXè siècle. Juridiquement, ce terme désigne un transfert de propriété, ou une dépossession de l’individu. On parle aussi d’aliénation afin de critiquer le système capitaliste et les conséquences sur l’individu : il ne pense plus par lui-même, il devient étranger à lui-même, il est assujettie sans en avoir conscience. Et c’est cette non conscience qui rend l’individu assujettie. En effet, le fait de ne pas avoir conscience de la non propriété de notre pensée (ce n’est pas l’individu qui pense, c’est une institution, un groupe, un régime, une société qui pense pour lui) fait que l’individu pense penser par lui-même, mais il n’en est rien : un individu aliéné n’a aucune conscience de l’être, puisqu’il a été dépossédé de ses capacités de penser par lui-même. Mais qu’en est-il aujourd’hui ? Sommes-nous aliénés ? Qui pense pour nous ? Comment parer à ce phénomène ?
C’est ici qu’entre en jeu l’angle alpha. Mais que désigne ce terme nouveau ?
Tout d’abord, ce terme nous vient d’un économiste, philosophe, sociologue et directeur de recherche au CNRS, Frédéric Lordon, qui l’aborde dans un ouvrage intitulé
Capitalisme, désir et servitude : Marx et Spinoza. Voici son explication.
Imaginez deux droites partant d’un même point, l’angle entre celles-ci est d’environ 40°. Nous avons la droite du haut qui traduit les désirs et la volonté de l’individu, tandis que la droite du bas désigne le désir maître de l’employeur qui a
enrôlé ses puissances d’agir (donc les employés) au service des objectifs de son entreprise. Nous avons ainsi un angle qui désigne la différence entre les désirs de l’individu et les volontés de son employeur, qui est parfois source de conflits. En effet, nos désirs correspondent rarement à ceux de notre employeur.
Frédéric Lordon ne s’arrête pas là, il va plus loin en démontrant que cet angle tend à se réduire au profit des objectifs de l’entreprise : le chantage à l’emploi, par exemple, constitue un point de pression : « si tu n’es pas content, il y en a 15 qui veulent ta place ». En effet, nous avons en Europe et en général dans les pays du Nord, un chômage croissant, dû à l’accroissement de la population, aux nouvelles technologies qui remplacent les travailleurs aux tâches simples (exemple de l’automobile), ou encore la délocalisation (afin de chercher des faibles coûts de main d’œuvre) dû à la mondialisation. Ces chômeurs constituent ce que l’on appelle une « armée de chômeurs », utile à ce chantage à l’emploi.
Cet angle, en plus de distinguer des désirs différents, « calcule » le degré de dissidence. En effet, notre personnalité est plus ou moins dissidente d’un individu à l’autre, la dissidence désignant le refus de l’étouffement de nos désirs personnels au profit d’autres (souvent à des fins marchandes). Plus ce degré de dissidence est grand, moins l’individu sera conciliant avec les objectifs de l’entreprise, et sera prêt à les dénoncer, les critiquer, les remettre en question. Il sera également plus conscient de son aliénation, lui permettant de contester l’ordre établi. A contrario, si le degré de dissidence est faible ou nul, l’individu adhère aux valeurs du capitalisme, il concilie ses désirs et ceux de l’employeur avec ou non la conscience du rapport de domination qui s’exerce sur lui. Cependant, le travailleur n’est pas le seul à influer sur cet angle, le capitaliste, lui, va chercher à réduire cet angle afin de faire adhérer et d’imprégner l’exploitation et les rapports de force au travailleur, en plus de lui faire adhérer les désirs et objectifs du capitaliste (ainsi que du capitalisme) et de l’entreprise. Néanmoins, il faut nuancer ces propos, cette multitude d’arguments en défaveur du capitalisme. En effet, bon nombre de personnes sont heureuses de leur sort salarial, pour une palette de raisons : une excellente entente entre patron-salarié, de bons rapports dans la hiérarchie, une entreprise en faveur de l’environnement, des conditions de travail de ses salariés, de leur salaire, de leur bien-être, ou tout simplement un salarié qui a, depuis longtemps ou pas, choisi d’effectuer un travail, qui a fait des études ou des formations pour ça.
Dans cette perspective et aux vues de ce qui a été dit, les individus n’ont pas ou ont peu de pouvoir sur cette aliénation et cet angle alpha. En effet, cela fait déjà des centaines d’années que ces valeurs sont ancrées dans les esprits. De plus, le néolibéralisme –c’est-à-dire la dérégulation du marché et la disparition progressive du secteur public au profit du privé- est l’idéologie dominante : les entreprises et le secteur bancaire contrôlent presque tout. Prenons un exemple très simple et parlant : les médias. Qui les contrôle ? Les citoyens ? Vous-même vous avez senti la blague. Les détenteurs de ces outils d’information et de modulation de l’esprit sont des personnes qui généralement possèdent d’une part beaucoup de patrimoine, et d’autre part beaucoup de capital (cf Merci Patron!, film de François Ruffin). Selon vous, de quel côté se placent t-ils ? Bien évidemment du côté du capitalisme, qui favorisera forcément leurs fortunes. Dans leurs objectifs, la dissidence n’a pas son mot à dire, leur volonté est ainsi de combiner désirs de l’individu et désirs de l’employeur. Prenons un exemple d’angle alpha simple et connu. Connaissez-vous ce fameux numéro que vous appelez quand vous ne trouvez pas un autre numéro ? Vous avez raison ! C’est bien le 118 218 ! Eh bien, quand vous demandez à l’opérateur de chanter, que fait-il ? Il chante, mais pas tout le temps. Effectivement, que veut l’employeur ? Que les salariés soient contents de leur travail et content de chanter pour donner de la joie aux clients. Mais sont-ils obligés de chanter ? Qui sait ? Dans tous les cas ils sont sur écoute, alors la pression et la surveillance parle pour eux ; mais il peut arriver qu’un opérateur dise non et nous raccroche au nez, preuve de son gros angle alpha !
Ce qui va suivre est pur et simplement mon avis et est donc discutable. Après tout cela, on voit que l’individu est dépossédé de son conatus – c’est-à-dire sa capacité à réfléchir, de penser de lui-même -, ce qui ne lui permet en aucun cas de remettre en question l’ordre établi, de le critiquer ; mais est-il pour autant malheureux ? Sans doute que non, puisqu’il n’a aucune conscience que quelqu’un, un groupe, une société ou des institutions pensent pour lui. De plus, l’angle alpha tend (toujours selon moi) à se réduire et cela est loin de s’arrêter. En effet, pour F. LORDON, le projet utopique du néo-libéralisme qui tend aujourd’hui à se réaliser, est celui de faire intégrer la valeur travail au salarié au point qu’il soit content, qu’il cherche et trouve son bonheur dans le travail. Il faut que le salarié soit content, heureux de son sort salarial, peu importe les conditions, la rémunération, le prestige ou les stimulations intellectuelles, le travailleur doit produire et être content de produire. Même si ce travail est à la chaîne, qu’il n’est pas intéressant, que ce soit de mettre des produits en rayon, de découper de la viande en boucle ou de l’emballer, le salarié, dans cette utopie, doit être heureux de produire, de travailler, il cherchera et trouvera, dans le travail, son bonheur. Par conséquent, puisque l’individu ne pense pas, ne pense plus, il suit, il se laisse aller par tout cela sans remettre en cause sa situation, les rapports hiérarchiques, son rapport au travail, à la production, son salaire, l’individu serait alors complètement aliéné et l’angle alpha ne serait plus. La pilule bleue n’est donc pas si douloureuse. A contrario, la conscience de l’aliénation et de l’angle alpha n’aide en rien à la quête du bonheur : avoir conscience de l’aliénation des autres et de la sienne, y réfléchir, en discuter, la dénoncer sans résultats concrets, sans changements, sans que les personnes concernées ne changent ou écoutent, n’est-ce pas brasser du vent ? Et qui dit que cela ira en s’améliorant ? Si l’on regarde au-delà encore, que voit-on ? Big Brother qui continue de nous façonner à son image grâce à la publicité, qui module, construit, sculpte notre bonheur et notre façon de voir le monde, qui continue de nous rendre inconscient avec la détérioration progressive de la qualité de l’éducation (coupes budgétaires, suppression de postes de professeurs, augmentation du nombre d’élèves par classes (comment suivre chaque élève ?)), qui fait encrer en nous la mondialisation et l’accroissement de la concurrence : être le meilleur, le moins chère (pour le coût du travail ?), qui fait aussi ancrer la société de consommation de biens inutiles et futiles au détriment d’environnements, d’espaces naturels, d’espèces rares et de santés d’enfants chinois, roumains, taiwanais, africains… Mais il faut nuancer, tout n’est pas blanc ou noir, si l’on ne pense qu’à ça, le monde est morose, triste, antipathique, individualiste…

Conclusion:

Alors, peut-on parler de bonheur uniformisé ? Je ne pense pas, notre bonheur n’est pas uniformisé mais tend à cela, je pense que notre bonheur tend vers une uniformisation : la publicité, la mondialisation, le capitalisme et l’angle alpha sont des constituants qui influencent notre bonheur. Mais un paradoxe apparaît : notre conception du bonheur et notre façon de voir notre bonheur s’uniformise alors que nous observons un phénomène de société inverse, l’individualisation croissante.

Merci de nous avoir lu !

Bibliographie:

– Les jeunes (la génération Y) : https://www.youtube.com/watch?v=yMOlTGHpZKg

– L’économiste (Frédéric Lordon) : https://www.youtube.com/watch?v=87sEeVj057Q

– Frédéric Lordon, Capitalisme : désir et servitude : https://www.youtube.com/watch?v=yDsR0j4JLdM

– Audi – Il a la voiture : https://www.youtube.com/watch?v=MYgxLR4jdCw

– « Nous vendons du temps de cerveau disponible » Patrick Le Lay : https://www.youtube.com/watch?v=UYrFAQsEdp0

https://fr.wikipedia.org/wiki/Soci%C3%A9t%C3%A9_de_consommation

https://fr.wikipedia.org/wiki/Ali%C3%A9nation

https://fr.wikipedia.org/wiki/Karl_Marx

https://fr.wikipedia.org/wiki/Fr%C3%A9d%C3%A9ric_Lordon

http://www.futura-sciences.com/tech/definitions/technologie-nanotechnologie-4783/

https://www.marianne.net/debattons/idees/le-transhumanisme

http://tout-sur-la-nanotechnologie.e-monsite.com/pages/qu-est-ce-que-la-nanotechnologie.html

http://innorobo.com/fr/accueil/

http://www.lemondepolitique.fr/culture/liberalisme_capitalisme.html

– ici.radio-canada.ca/nouvelle/1000154/democratie-regimes-autoritaires-dictature-monde-carte

https://www.marianne.net/monde/le-bhoutan-le-pays-du-bonheur-decrete

http://www.philomag.com/blogs/le-monde-de-petite-poucette/disparition-des-langues-uniformisation-de-la-pensee

www.visitdenmark.fr/fr/danemark/art/le-secret-du-bonheur-au-danemark

COTTEBRUNE Charline

BOULONGNE Patrice

CHARPENTIER Guillaume

Où la réussite sociale nous amène-t-elle aujourd’hui ? Qu’en est-il du bonheur ?

Le bonheur a-t-il disparu avec notre société actuelle ?

Depuis toujours, le bonheur est une notion abstraite.

Avec notre société moderne en constante évolution, impossible de se demander si nous sommes heureux ou si nous ne le sommes pas.

Du fait de son évolution perpétuelle, nous ne pouvons même pas nous arrêter deux minutes afin de réfléchir à notre bien-être et notre place au cœur de cette société.

Nous devons sans cesse avancer car si nous n’avançons pas au même rythme, nous nous retrouvons à la dernière place.

La société évoluant, les métiers qui la composent et que nous exerçons évoluent eux aussi.

On nous demande toujours plus de qualifications pour tel ou tel poste, toujours plus de savoir-faire et de savoir-être pour être à la hauteur de nos tâches quotidiennes.

Vous n’avez pas assez de qualifications, vous n’êtes pas pris.

Mais quand vous avez trop de qualifications, vous n’êtes pas pris non plus car vous coûterez trop cher à l’entreprise qui vous emploiera.

A des qualifications données correspondent un poste et un salaire donnés.

Seulement, la place que nous occupons grâce à nos parents dans la société est encouragée ou compromise dès notre naissance en fonction de la catégorie sociale que ces derniers occupent.

C’est pourquoi nous pouvons nous poser certaines questions, et notamment une.

« La réussite sociale fait-elle loi pour être heureux aujourd’hui ? »

L’âge facteur du bien-être.

L’Homme avec un grand « H » est soumis tout au long de sa vie à des émotions plus ou moins variées, (tristesse, colère, joie, amour …). Ce sont ces émotions qui vont parfaire son humeur et son caractère au quotidien. Une mauvaise nouvelle entraînera de la colère dans la vie de quelqu’un et cette colère découlera sur la vie affective au sociale de cette personne.

Cela entraînera pour l’humain concerné le rejet par son groupe de pairs, il sera alors abandonné, livré à ses émotions et ses ressentis.

En étudiant le graphique « Évolution du sentiment de bien-être au court de la vie » réalisé par l’INSEE (Institut National de la Statistique et des Études économiques » publié en 2008,

nous pouvons apercevoir une courbe décroissante de 20 à 55 ans, puis exponentielle jusqu’à 75 ans (fin de vie moyenne d’un humain).

courbe

Ce graphique illustre la soumission de l’Homme à ses émotions et à ses ressentis au court de sa vie.

En effet, l’âge de 25 ans se caractérise par le fait que l’humain moyen sera au maximum de sa sociabilité. C’est l’âge où nous avons le plus grand nombre « d’amis ». De ce fait, en vieillissant, nous perdons en bonheur, et cela en même temps que nous perdons en amitié. Dans ce même temps, nous commençons à construire une famille. Pour « coller » au modèle de réussite sociale actuelle, il nous faudra acheter une maison, une voiture plus grande, nous nous inquiéterons pour nos enfants, leurs études, nous contracterons probablement des prêts, donc des soucis d’argents… Le Bien-être n’est pas ou plus au beau fixe.

Arrive l’âge de la cinquantaine, nos enfants ont grandi, ils sont autonomes. Nous avons en majorité remboursé nos prêts. Nos attentes concernant la vie sont moins nombreuses et moins élevées car nous avons déjà une vie bien établie.

Lorsque nous atteignons l’âge de 70 ans, notre vie est faite, nous avons de moins en moins de responsabilités qui pesaient jusque là sur nos épaules. Nous sommes à la retraite, nous pouvons profiter de nos petits enfants et de nos passions.

De plus, seuls nos meilleurs amis se trouvent encore à nos côtés.

Passé le seuil du septénaire, nous voyons nos amis et notre famille commencer à disparaître, l’ombre de la mort planant au dessus de nos têtes. Notre force physique baisse, notre mental reste, nous sommes obligé d’être aidés. L’estime de soit est sacrément remise en question, et en faisant cela nous nous apercevons qu’elle est donc en chute.

Notre sentiment de bien-être chute lui aussi.

Le travail un facteur de réussite sociale.

Pourtant, selon Isabelle Coutant et Michel Gollac, sociologues et co-auteurs du livre « Travailler pour être heureux ? Le bonheur et le travail en France », travailler apporte une structuration dans notre vie, nous ne somme pas livrés à nous-même, nous effectuons une tâche durant notre journée. De plus, le travail nous apporte une certaine stabilité financière qui nous permet de faire des projets pour l’avenir et nous évite les angoisses des fins de mois difficiles.

Seulement, c’est également un monde fait de stress, d’angoisses et de suicides.

Routinier, le travail tue le plaisir qui nous pousse à l’effectuer, et l’envie de se lever le matin afin d’aller pointer son arrivée.

Enfin, exploité, le salarié n’est pas heureux à son poste.

De la génération de nos parents, quand vous étiez fils d’ouvrier, vous rentriez à l’usine à 16 ans et y restiez jusqu’à la fin de votre « carrière ».

Aujourd’hui, en tant que fils d’ouvrier vous avez la possibilité de faire des études, et cela jusqu’à 16 ans, ensuite, vous pouvez les arrêter légalement.

Vous pouvez toutefois les poursuivre, si vous souhaitez les continuer, il vous faudra alors trouver un logement et le payer. Seulement, vous êtes fils d’ouvriers, vos parents ne peuvent donc pas vous aider pour payer votre loyer et vos aides vous permettent tout juste de payer vos frais de la vie quotidienne. Vous devez par conséquence travailler.

Dans le meilleur des cas vous êtes bon élève, vous réussissez, et vous obtenez votre diplôme avec l’espoir de pouvoir pourvoir au poste qui vous correspond.

Dans le pire des cas vous avez des difficultés d’apprentissage, vous ne pouvez plus subvenir à vos besoins et effectuer vos études dans le même temps. Il vous faudra donc rentrer chez vous, chez vos parents. Et du fait de vos dettes et prêts contractés, il vous faudra travailler pour rendre heureux votre banquier.

Vous décidez par conséquent d’accompagner votre père à l’usine tous les matins afin de recevoir un salaire, et du fait de vos diplômes trop peu nombreux, vous restez à l’usine jusqu’à la fin de votre carrière. Vous trouverez une femme, et aurez le bonheur d’avoir des enfants ensemble. Votre fils décidera d’effectuer de longues études, mais malheureusement vous ne pourrez pas l’aider à subvenir à ses besoins, il devra travailler et le cercle vicieux recommencera.

Le Bonheur Tributaire du PIB ?

D’après un article relatant l’influence du PIB (Produit Intérieur Brute) sur le bien-être et le bonheur de l’homme, de Jean-Christophe Giuliani sur le site « http://www.mouvementpourundeveloppementhumain.fr », la croissance du PIB est synonyme de bien-être et de progrès social.

Le PIB serait un indicateur aveugle, c’est-à-dire qu’il n’est pas direct, puisqu’il indique de façon subjective le niveau de vie à l’aide de l’indicateur global de santé social et ses transactions économiques.

Le PIB par habitant serait alors capable de mesurer l’évolution du bien-être d’un pays, car la qualité de vie dont dépend le bien-être évolue en uniformité au PIB.

Dans une certaine tranche de rémunération annuelle la satisfaction est censé augmenter objectivement, or au-delà d’une certaine limite, nous constatons que cette même satisfaction évolue de manière subjective. C’est-à-dire qu’elle est différente d’un individu à l’autre, elle n’est plus égale. L’exemple des français est représentatif. Malgré une croissance positive à partir de 1970 jusqu’en 2013, les français sont nostalgiques, car la croissance fut fulgurante et l’évolution de la société avec.

Ce constat amène à la conclusion suivante, plus le PIB par habitant est important et moins le bonheur augmente en même proportion.

C’est pourquoi nous avons cherché une nouvelle façon de déchiffrer cela.

Nous l’expliquons par la notion de comparaison avec autrui.

La notion de comparaison avec autrui apparaît dans l’article de Jean-Christophe GIuliani. Elle est nommée, « la comparaison sociale ».

Elle consiste à regarder chez les autres et voir si ce que nous faisons possède une résonance plus importante. Et cela afin d’être « plus admiré, plus aimé, et plus respecté ». Si nous ne le sommes pas, nous nous sentirons frustrés. Nous ne serons donc plus satisfaits de notre état. Puisque le PIB se mesure en transactions économiques, il nous faut donc des traces afin d’évaluer le niveau de bien-être et de bonheur d’un pays. On considère le PIB comme un indicateur aveugle car les malheurs comme la guerre ou une catastrophe naturelle contribuent à la croissance économique et donc par conséquent à l’augmentation du bonheur avec celle-ci.

Par la peur du chômage, un individu est prêt à accepter presque tout ce qui s’offre à lui afin de pouvoir posséder un revenu. Il accepte donc des conditions de travail moindres. Il n’est pas heureux de travailler, mais est heureux d’avoir de quoi survivre. Cela lui importe donc peu de connaître sa catégorie sociale. Mais s’il accepte un petit boulot qui ne l’élève guère dans la société et qui ne lui offre aucune sorte d’évolutions, il restera là où il a commencé, et aura un niveau de bonheur égal à son enthousiasme de travailler.

Le bonheur serait donc tributaire du PIB.

Pourtant, dans l’extrait sur lequel nous nous sommes appuyées, « L’économie du bonheur » de Claudia SENIK, on parle peu de la position sociale et du PIB comme raison de notre bonheur.

Et pour cause, l’auteur souhaite y démontrer que nous pouvons nous baser sur autre chose que cela pour évaluer notre bonheur.

Elle y fait notamment référence au « paradoxe d’Easterlin » qui démontre qu’une élévation du PIB n’engendre pas obligatoirement un niveau supérieur de bien-être chez un individu. Selon elle, il « remet en cause le lien entre revenu et bonheur sur le long terme », car ce n’est pas parce qu’un pays connaît une croissance économique positive que ses habitants sont forcément heureux.

A cela elle répond que la position sociale, et la richesse, soit le niveau de vie d’un individu ne font pas son bonheur en soi, mais que cela dépendrait bien en grande partie de la comparaison avec autrui.

Si nous nous comparons à notre voisin, et que nous constatons que celui-ci possède plus que nous, ou alors qu’il ne possède pas plus mais de meilleure qualité les mêmes équipements, notre moral en pâtit. Nous nous sentons donc moins heureux.

Tandis que si nous nous comparons et constatons alors que c’est notre voisin qui possède moins bien ou en moins grande quantité, notre moral et notre bien-être augmentent. Par conséquent nous sommes heureux.

La réussite sociale nous conduit donc à un niveau de bonheur équivalent à notre réussite dans la société, et des tâches que nous y effectuons.

Conclusion

En conclusion, le travail et le bonheur personnel sont des facteurs de réussite sociale. Seulement il nous est aujourd’hui dur de réussir socialement car de nombreux chemins, (scolaires, travail, amis …) affecterons cette dernière.

Nous pouvons dire que le bonheur personnel et la réussite sociale sont intimement liés, puisque s’il n’y a pas de travail convenable à la hauteur de nos espérances et de nos diplômes, nous n’avons pas les gratifications économiques et sociales en découlant. Il n’y a donc pas forcément de réussite sociale, entraînant alors une stagnation du bonheur .

Donc si nous réussissons socialement, nous pouvons espérer être heureux et le rester.

« En quoi l’écologie est-elle une promesse de bonheur durable ? »

      Tout d’abord qu’est-ce que l’écologie ? « L’écologie, également connue sous les noms de bio-écologie, bionomie ou sciences de l’environnement ou environnementale, est la science qui étudie les êtres vivants dans leur milieu et les interactions entre eux. » d’après Wikipédia.

Le bonheur se définit par « un état durable de plénitude, de satisfaction ou de sérénité, état agréable et équilibré de l’esprit et du corps d’où la souffrance, le stress, l’inquiétude et le trouble sont absents. Le bonheur n’est pas seulement un état passager de plaisir, de joie, il représente un état d’équilibre qui dure dans le temps. C’est un concept qui a été étudié en philosophie, psychologie et sociologie » d’après Wikipédia également.

Mais alors quel lien aurait la nature sur notre bonheur ?

      Nous verrons dans un premier temps que la nature et l’homme sont en relation depuis toujours. Puis nous nous demanderons ensuite si l’écologie est une façon de penser ou si c’est une façon de faire. Enfin, nous verrons que l’homme et la nature ont tendance à « s’entraider » mutuellement.

      Premièrement, l’homme et la nature sont liés depuis leur création, mais alors quels liens entretiennent-ils ?

Pour  » retourner à l’état sauvage » il faudrait réapprendre les gestes premiers, c’est-à-dire ceux de nos ancêtres qui consistaient à survivre avec les moyens que nous offrait la nature. Cette action serait alors « un prétexte pour s’interroger » sur le lien que nous avons avec la nature et appréhender ce qui est «  sauvage ». Ce qui est « sauvage » serait tout ce que l’homme craint car il ne le connaît pas. Car nous nous voyons comme des éléments séparés de la nature, mais nous sommes toujours en interrelation.

Malgré le fait d’être séparé physiquement de la nature, nous pouvons alors parler du psychique : dans nos rêves, notre inconscient ferait appel aux élément de la nature (Végétal, minéral et animal).

L’homme s’est désintéresse de la nature et ne la voit que comme une matière première ou un terrain de détente. Cela serait expliqué par le fait que « dès la naissance, le bébé ne fait qu’un avec elle et petit à petit il se détache et pose des limites entre lui et cette dernière. Ces limites posées seraient la peur de se perdre dans le monde qui nous entoure, et par peur, nous devenons dominateur » selon le psychologue Patrick Guérin. Il illustre cet argument par l’agriculture et la domestication des animaux.L’homme primitif était en lien direct avec la nature, et plus il a évolué, plus il s’est détaché, cela commença par l’écriture, qui amena l’homme à se détacher du réel et avoir des pensées abstraites, comme par exemple Descartes «  Je pense donc je suis » ou Aristote.

Suite à ce détachement l’homme prit conscience que la nature s’affaiblit alors il essaya de renouer le contact. Le magazine  » ça m’intéresse » propose des idées au lecteur afin d’appliquer une « reconnexion ».

  • Le respect d’autrui ( Chaque être à sa place)

  • Réveiller ses sens

  • Abandonner le besoin de contrôle

  • S’ouvrir au « sauvage », ne pas avoir peur de la différence ou de l’inconnu

  • Travailler dehors

On peut donc dire que la relation entre l’homme et la nature est devenue utilitaire et que le seul moyen de renouer les deux est de réaliser un travail sur soi, respecter ce qui nous entoure que ce soit animal ou végétal ainsi qu’apprendre à profiter de l’instant présent qui selon moi, à terme, amènerait à un bonheur durable.

       Ensuite, il y a la passion pour tout ce qui est vivant, la biophilie. Il existe un lien étudié par beaucoup de chercheurs nommé la biophilie. Ici, Matthieu Ricard nous expose son point de vue. Matthieu Ricard est un docteur en génétique cellulaire, moine bouddhiste tibétain, auteur et photographe. Il consacre l’intégralité de ses droits d’auteurs à 130 projets humanitaires. Il a inventé le terme de «  Zoocide » ( Génocide des animaux). Il est auteur de «  Plaidoyer pour le bonheur », » Psychologie positive, le bonheur dans tous ses états », « Plaidoyer pour les animaux ». Ici, il énonce l’importance de préserver l’environnement car celui-ci nous apporterait un « bien-être subjectif ».

Selon lui, nous restons intiment lié à la nature, il illustre cet argument par une expérience relevée par le physicien Aleksander Zidansek que la satisfaction de vie serait égale aux performances environnementales du pays, le bien-être de ses citoyens seraient inversement proportionnel aux taux d’émission de dioxyde du pays. Ce lien serait « la Biophilie » : une affinité émotionnelle innée avec les autres êtres vivants ( Végétal, animal) et les paysages naturels. Cela viendrait de nos ancêtres, pouvoir s’émerveiller devant une vaste plaine pour nous, serait pour nos ancêtres avoir une vue dégagée pour pouvoir chasser le gibier, ou avoir un bel arbre pour nous serait pour nos ancêtres un arbre pouvant apporter de la protection ou de la nutrition. Selon une étude, certains patients qui auraient une vue sur un espace naturel sortirait plus vite de l’hôpital que un patient avec une vue sur le parking et qui aurait besoin de plus d’anti-douleurs. Cet argument traite le thème d’une écologie bienfaisante et presque obligatoire pour notre bien-être.

      Deuxièmement, l’écologie est-elle une manière de penser ou de faire ? Prenons comme exemple les Bishnoï. Il existe en Inde, dans l’Etat du Rajasthan, une communauté pratiquant végétarisme et respect strict envers les végétaux et les animaux. Les membres de cette communauté, qui fût créée par Jambeshwar Bhagavan au 15ème siècle, se nomment les Bishnoïs.  Ce sont les membres d’une communauté vishnouïte. Outre le végétarisme de la communauté, les femmes Bishnoïs sont connues pour allaiter au sein de jeunes antilopes qui sont très présentes dans la région et luttent activement contre le massacre de leurs arbres. Leur vénération pour les arbres et très présente. En effet, les corps de leurs semblables sont enterrés afin de ne pas couper d’arbres pour la crémation (la coutume veut qu’un cadavre soit incinéré), les Bishnoïs s’entourent aux arbres afin d’empêcher leur abattage, sacrifiant ainsi leur vie pour tenter de contrer la déforestation (au 18ème siècle, le maharaja Ajit Singh ordonna la découpe d’arbres dans les villages alentours, plus de 360 personnes périrent pour avoir voulu sauver la vie de ces arbres). Leur religion impose 26 commandements, en voici quelques exemples:

  • Ne jamais abattre un arbre verdoyant, attendre que le bois soit mort pour l’utiliser comme bois de construction.

  • Mettre les morts simplement en terre qui se nourrira de la chair. Faire l’économie du bois pour la crémation ou le cercueil.

  • La propreté et l’hygiène gardent de la maladie.

  • Protéger la vie sauvage qui maintient la fertilité des sols et l’équilibre naturel des espèces. Ils sont tenus de réserver un dixième de leur récolte céréalière pour l’alimentation de la faune locale.

  • Conserver l’eau à l’usage des hommes et des animaux et en construisant des réservoirs partout où cela est nécessaire.

  • Pratiquer le végétarisme et se prémunir de toute addiction.

  • Ne rien attendre du raja ou du gouvernement, ne compter que sur la communauté.

  • Les femmes, sources de la vie, s’habilleront de vêtements rouge ou orange brillant, et les hommes de blanc, symbole de dévotion

Les bishnois ont une religion stricte mais respectueuse de tout être vivant et selon moi ont beaucoup à apprendre aux autres communauté. Ces façons de penser et de faire seraient pour eux une manière d’atteindre, de véhiculer le bonheur et la plénitude.

      Ensuite, le covoiturage est une méthode mise en place afin de respecter l’environnement. Cette méthode consiste à partager son véhicule avec d’autres usagers sur une courte ou longue distance en échange d’une petite rémunération. De nombreux avantages ont été relevés comme la limitation du stress et de la fatigue au quotidien et donc la réduction les risques d’accidents mais aussi l’accomplissement d’un geste en faveur de l’environnement en réduisant le trafic routier engendrant une diminution de la pollution ainsi que les maladies rattachées à cette dernière. Maintenant sur internet ou sur nos smartphones de nouvelles applications nous sont accessibles, telle que BlaBlaCar, GoMore, Vadrouille-covoiturage.com, Karzoo.fr, Tribu-covoiturage.com , Covoiturage-libre.fr. Les usagers ont réagis face à cette dernière tendance en partageant majoritairement un avis positif sur le covoiturage. Troisièmement, l’homme et la nature s’entraident mutuellement depuis toujours s’en que l’on ne s’en rende forcément compte. Tout d’abord, la chlorophylle a de nombreux effets positifs sur notre corps en effet, la nature agit sur notre psychisme. Les végétaux influencerait notre humeur, on serait plus enclin à rencontrer et discuter avec des étrangers que quand on est entourer de bitume.

D’après France Haour, « Faire une balade en forêt, c’est d’un côté mettre son corps en action dans une activité répétitive effectuée sans réfléchir, donc reposante pour l’esprit. De l’autre, c’est se placer en dehors de ses préoccupations. Cette prise de distance diminue les angoisses, et améliore la santé mentale. »

Deux théories ont été présentées, celle de la biophilie dont on a déjà parlé précédemment et qui est l’amour de la nature et un besoin subconscient d’interagir avec elle et celle de la neuro-imagerie qui consiste à présenter des images animées de la nature et de la circulation automobile. En effet d’après des chercheurs allemands et britanniques « quand une mer tranquille apparaît, plusieurs aires du cerveau s’activent simultanément et se connectent entre elles. Si ce sont des voitures qui roulent, les aires cérébrales ne s’allument plus en même temps et les connexions sont anarchiques. La synchronisation des aires cérébrales est une piste pour expliquer pourquoi le spectacle de la nature nous procure un tel bien-être. » Il vaut donc mieux s’exposer le plus possible à la nature, en effet lever les yeux vers le ciel afin de contempler les arbres, se promener dans un parc en humant les doux parfums flottant dans l’air ou bien admirer un poster d’un magnifique paysage sont tout aussi efficace pour se détendre.

      Puis la naturopathie, une alternative à la surconsommation de médicaments. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), « la naturopathie est un ensemble de méthodes de soins visant à renforcer les défenses de l’organisme par des moyens considérés comme naturels et biologiques » en fin de compte, la naturopathie est un système médical complet et cohérent qui mise avant tout sur la stimulation des mécanismes naturels d’autoguérison du corps. Si l’on regarde l’étymologie du mot, en latin « naturo » signifie « nature » et en grec pathos  » ce que l’on ressent » mais si l’on recherche aussi l’origine en anglais « nature » et « path » voudraient dire « la nature et le chemin ». Donc plus précisément, le sens serait : le chemin vers la santé par la nature. Cette dernière est basée « sur une triple hygiène de vie (alimentaire, musculaire et psychique) conforme à la physiologie humaine. » Tout a commencé avec Hippocrate, un philosophe et médecin grec. Il a établi quatre principes pour définir la médecine occidentale :

  • La nature possède la clé de la guérison.

  • Il ne faut pas nuire aux réactions corporelles mais les laisser agir.

  • Il faut identifier et traiter la cause du problème.

  • Le patient doit apprendre du médecin comment se protéger et rester en bonne santé.

Actuellement, au Québec et dans la plupart des pays francophones d’Europe la naturopathie n’est pas reconnue comme médecine. Cependant dans certaines provinces canadiennes, quelques états américains ainsi qu’en Australie et en Israël les naturopathes commencent à être autorisés à pratiquer.

      De plus, la nature aurait de nombreux effets favorables sur notre organisme, des chercheurs ont nommé une vitamine G « Green », une vitamine qui viendrait des espaces naturels et apporterait le bien être nécessaire à une vie seine et reposante. Une centaine de scientifiques se sont penchés en 30 ans sur ce que la nature pourrait nous apporter et en ont tous conclu que la vie urbaine était plus seine que la vie citadine. Afin d’illustrer ce propos nous pouvons nommer les citations du docteur Thérèse Jonveaux, (neurologue au CHRU de Nantes) sont présentées.

« C’est bon pour l’équilibre, le cœur, la respiration, les articulations. »

« Quel que soit leur degré de handicap , les patients âgés retrouvent de la dextérité et de la force dans les doigts, font moins de chutes, ont moins de fractures ou d’accidents cardio-vasculaires »

La nature renforcerait les bienfaits de l’exercice physique pratiqué, nous pouvons l’illustrer par une expérience de chercheurs Japonais en 2009. Deux groupes de jeunes de 22 ans seraient partis faire de l’exercice physique. L’un en ville et l’autre la forêt. Cette expérience démontrerait que le taux de cortisol ( qui est l’hormone du stress) contenue dans la salive et celui de l’adrénaline dans les urine sont moins élevés après une promenade en forêt qu’en ville, elle nous permettrait notamment de  » renforcer nos défenses immunitaires et ce plusieurs jours après la promenade » selon les chercheurs.

Pour aller plus loin, nous pouvons mettre en avant le fait que ce lien avec la nature est inné. «  L’être humain conserve une connexion intuitive avec la nature » car la nature nous renvoie à nos conditions primaires, lorsque nous allons en forêt par exemple, nos cinq sens se réveillent, reçoivent des signaux : le vent, l’eau.. et le cerveau analyse ces messages comme plaisants. Ce sentiments de bien-être serait d’autant marqué par le fait que la technologie nous a artificiellement détaché de ces besoins primaires. Habiter proche de la nature nous rendrait en meilleure santé. L’exposition à la nature ( sortir, plantes d’intérieur..) réduirait la fatigue, le stresse, la prise de médicaments. « A l’inverse, le manque d’exposition à un environnement naturel augmente les risques d’allergies ou d’asthme. » La résistance des personnes vivant plus en contact avec la nature serait dû à la richesse du micro-biotope naturel dans lequel ils vivent qui les immunisent. L’espérance de vie serait rallongée entre mois et demi et mois alors fin.

Après s’être rendu compte de l’importance de la nature pour notre santé, le plan national de la santé environnement qui prévoit de « Favoriser le nature en ville , de créer des jardin thérapeutiques » par le biais de d’une lois adoptée fin 2014.

      Pour finir, dans la continuité d’une adaptation de vie favorable à l’environnement, construire une maison écologique est maintenant possible. Une maison écologique est imaginée et construite à partir de matériaux respectueux de l’environnement. Ces matériaux affectent moins l’environnement que les matériaux traditionnels mais ils ont aussi une durée de vie plus longue. Mais pourquoi construire une maison écologique et quels sont les avantages ? Et bien construire ce type d’habitation garantit un climat de vie plus agréable pour les générations à venir mais aussi apportant un meilleur respect de l’environnement. En effet les matières premières s’épuisent, il faut donc trouver des solutions et donc de nouvelles alternatives. De nombreux avantages résultent de ce choix, un mode de vie écoresponsable, avec une réduction de CO2 faisant baisser l’empreinte écologique. Par conséquent, une habitation écologique permet d’économiser les énergies et de bénéficier de primes et subventions financières apportées aux personnes faisant un geste pour l’environnement.

      Pour conclure, l’écologie est bien une promesse de bonheur durable, c’est une manière de faire et de penser tout en mettant en inter-relation l’Homme et la nature. Du point de vue de chaque Homme, nous pouvons agir et profiter des biens faits de la nature tout en lui rendant ce qu’elle nous donne. De plus nous pouvons utiliser la nature pour créer des remèdes et donc nous soigner, mais aussi nous alimenter et nous fournir les matériaux pour nos habitations. En effet, en respectant l’environnement, nous assurons la sauvegarde de notre biodiversité, mais aussi la continuité de notre bien être et donc la pérennisation de notre bonheur de façon durable.

Nos Sources:

-« Comment renouer avec le sauvage ? » de Alexandra Bogaert et Frederika Van Ingen; dans le magazine  » Ca m’intéresse » Consulté le 28 janvier 2017.

-« Comment la végétation ressource notre corps ? » de Alexandra Bogaert et Frederika Van Ingen; dans le magazine  » Ca m’intéresse » http://www.caminteresse.fr/sante/comment-la-vege-tation-ressource-notre-corps-1174208/ Consulté le 27 Janvier 2017.

-«  Une écologie du bien-être » de Matthieu Ricard créé le 25 juin 2015. http://www.matthieuricard.org/blog/posts/une-ecologie-du-bien-etre Consulté le 28 janvier 2017.

– » Bishnoï » Wikipédia. https://fr.m.wikipedia.org>wiki>Bishnoï

– » Les chemins de la compassion : les bishnois » Vegan Revolution veganrevolution.free.fr>bishnoi

http://www.logic-immo.be/fr/nouvelles-immo/avantages-maison-ecologique-893.html http://blog.chaylaimmobilier.com/les-avantages-dune-construction-maison-ecologique/

http://www.caminteresse.fr/nature/les-bienfaits-de-la-chlorophylle-1176283/

http://www.lemonde.fr/m-perso/article/2016/04/08/covoiturage-toute-la-france-monte-dans-ma-voiture_4898723_4497916.html

https://www.ecoledargere.fr/naturo-questcequecest.php

http://www.passeportsante.net/fr/Therapies/Guide/Fiche.aspx?doc=naturopathie_th#

http://www.naturopathe.net/infos-naturopathie

http://www.bon-coin-sante.com/blog-sante-sans-prise-de-tete/actualites-sante/la-naturopathie-une-alternative-a-la-surconsommation-de-medicaments/

Dans quelles mesures l’éducation permet-elle d’atteindre le Bonheur ?

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Introduction :

Le bonheur de nos enfants est ce que nous souhaitons, mais que savons nous de leurs journées. Ils passent la plus grande partie de leur semaine à l’école et que savons nous du déroulement des cours ? de leur plaisir ? de leur ressentis ? Sont-ils en mesure d’atteindre le bonheur à l’école ?

1. Possibilité d’adaptation à l’école

La majorité de la population pense que le bonheur n’a pas sa place à l’école, alors qu’une minorité pense autrement. Cette minorité pense avec certitude que le bonheur peut-être atteint grâce à l’éducation, mais avec des adaptations obligatoires.

«[…] Il faut recouvrer l’estime de soi qui passe davantage par l’activité et l’entraide que par la possession et la mise en avant narcissique de sa personne.» écrit dans l’éducation au bonheur

Les enfants d’aujourd’hui pensent impossible que l’éducation leur permettent d’atteindre le bonheur, pour chacun d’eux l’école est un lieu où ils doivent travailler, apprendre, être attentif et où le bonheur n’a pas sa place.

Les professeurs d’aujourd’hui, ne se préoccupe que de la réussite scolaire et des notes de ces élèves et en oublie parfois le non-bien-être que peut engendrer le stress, car avec ce système de note les enfants sont obligatoirement mis en situation de compétition. Pendant ce temps, le travail collectif est mis de côté.

Il faudrait donc changer cette ambiance scolaire pour y adopter un environnement moins stressant pour les élèves, grâce à d’autres méthodes d’éducation.

Comme disait le philosophe Jiddu Krishamuri « L’éducation consiste à comprendre l’enfant tel qu’il est, sans lui imposer l’image de ce que nous pensons qu’il devrait être ».

« Le Danemark a instauré un système scolaire pour faire preuve d’altruisme et d’empathie. Les élèves ont un cours d’écoute et de partage pour évoquer leurs problèmes et d’éviter un sentiment de rejet. » dans Le secret des écoles danoises pour éduquer des enfants plus heureux

« Le flow : est un état optimal atteint quand un individu est complètement immergé dans une activité. C’est un sentiment que chacun peut éprouver, caractérisé par une grande impression de liberté, de joie, d’accomplissement et de compétence, et durant lequel le semble disparaître. » Défini par Mihalyi Czikszentmihalyi. « Le flow » permet de concilier les activités collectives et individuelles tout en permettant l’épanouissement de tous les élèves. Mais l’atmosphère scolaire ne permet pas de développer l’état de « le flow », car les élèves sont trop stressés par le regard des autres, la concurrence et les notes.

« Maria Montessori la première femme médecin d’Italie connue pour sa méthode d’éducation et d’instruction valorisantes les capacités de chaque enfant et ainsi permettre leur épanouissement. Sa méthode consiste de révéler et de mettre en avant les capacités de chaque élève. Une vision non cantonnée à la transmission de connaissances, qui reste nécessaire

3 grands principes :

• l’observation de l’enfant

• l’enfant doit être vu comme un individu à part entière, digne d’intérêt et qui représente un acteur de la société futur.

• L’instruction et l’éducation doivent impérativement être présentes dans la vie de l’enfant avant sont 6e anniversaire » expliqué dans le document Maria Montessori : l’éducation qui guide les enfants vers le bonheur

L’école doit s’adapter pour apporter le bonheur aux élèves et pouvoir adopter des pratiques d’enseignements différents.

• Le premier changement important que doivent faire les écoles c’est de changer les façons d’enseigner, c’est-à-dire avoir des temps d’enseignements différents comme alterner avec travail en groupe, individuel, toute la classe ensemble. Changer de support d’apprentissage est aussi très utile et permets attirer l’attention des élèves.

• Le deuxième changement important est d’apprendre aux élèves le droit à l’erreur, le droit de se tromper, ne plus faire d’une erreur une tare mais le prendre comme une expérience pour évoluer, ce qui permettra aux élèves d’avoir une meilleure confiance en eux, mais aussi des enseignants. D’autre part le stress de se tromper empêche l’épanouissement des élèves.

• Les activités sportives et interactivités pourraient être mises en valeurs et pratiquées davantage dans les écoles de France, au lieu de demande aux élèves d’être attentif et passif tout au long d’une journée.

• Il y a des qualités qui devraient être valorisées comme la curiosité personnelle, la créativité, l’esprit critique, la citoyenneté, la compréhension, la résolution d’autres conflits, et apprendre les différentes cultures du monde. Chaque individu est unique, exploiter leur force et leur différences et ne plus les comparer ce qui est anxiogène.

• L’instauration de lieu de partage, pour que les élèves puissent expliquer ce qu’ils ressentent pour dissiper le stress et autre peur qui empêche d’être heureux.

L’instauration de ces évolutions et adaptations scolaires sont-elles possibles en France ?

 

2.Une éducation en décalage avec la société

« Le système scolaire français se dégrade il fait réussir les bons élèves mais n’aident pas les moyens et aggravent les difficultés des moins bons. » constate Eric  Charbonier expert à l’OCDE sur les questions de l’éducation. La pédagogie à la française fonctionne sur la peur et non sur l’envie d’apprendre, les élèves français ont plus peur de se tromper et sont plus anxieux en classe que leurs voisins européens.

Au-delà de ce constat de mal-être et d’inégalité au cœur du système scolaire français, il apparaît qu’il ne prépare plus les élèves au monde de demain. Crée à une époque où 5% des personnes d’une tranche d’âge passé le BAC, c’est aujourd’hui 70% qui sont concernés. Le monde change mais pas notre système scolaire, il ne s’adapte pas alors que d’adapter c’est réussir à apprendre autrement et à sortir des schémas classiques. Selon Linkedin, la créativité et l’innovation seront les clés du recrutement de demain cependant l’école tue la créativité en pénalisant ce qui n’est pas conforme aux livres et aux leçons, en effet on limite le potentiel des élèves en attendant des réponses et des actes précis de leur part. Selon Fernando Alberca formateur de professeurs : « Si un maître demande à un enfant de dessiner un paysage et qu’un enfant très original peint tout en noir, le maître le corrigera. Un professeur n’est pas préparé à être surpris, il veut que les réponses des exercices et des examens soient conformes à ce que dit le livre ou à ce qu’il a expliqué en cours. C’est cela qui limite le potentiel des enfants, ce qui les rends moins ouverts et intelligents. »

De plus, les erreurs ne sont pas acceptées, d’après Winston Churchill : « Le succès, c’est se promener d’échecs en échecs tout en restant motivé ». Mais comment rester motivé quand nos échecs sont pénalisés par une note alors qu’ils devraient être valorisés par une analyse et un accompagnement du professeur. D’autre part, on pousse les élèves à être les meilleurs, nous créons un climat de compétition en les rendant individualistes cependant le travail d’équipe est en collaboration et de plus en plus répandu, il rassemble des gens et est facteur de motivation, or cela n’est pas chose innée le travail en équipe s’apprend mais le temps de travail en équipe est très réduit lors du cursus scolaire.

Les évaluations sont trop stressantes, certains élèves sèchent les cours ou prétendent être malade pour éviter une évaluation, cela est révélateur d’une peur. Ce système qui les hiérarchise au point où les notes en deviennent plus importantes qu’eux ; alors comment trouver sa place et le bonheur quand des chiffres nous représentent?

3.Un système éducatif bien encrer

L’éducation à notre époque a bien changé en rendant ses cours plus attrayants, en laissant davantage d’espace au ludique et aux productions personnelles. Même si comme chaque milieu d’année scolaire, les professeurs utilisent la phrase « il faut finir le programme avant la fin de l’année ».

De nouveau programme sont donc proposés pour une meilleure compréhension au près des élèves, mais aussi de meilleurs réussite qui mène a un futur métier, plusieurs filières sont donc mise a disposition après le lycée par exemple, ce qui facilite la réussite des élèves étant donnée qu’ils vont choisir en fonction de leur désir, ce qui va permettre un sentiment de bien être dans leur milieu scolaire.

Dans le document le grand tabou de l’école française, la mission de la Fabrique Spinoza est de redonner au bonheur sa place au cœur de notre société, qu’il soit un objet central, un objet scientifique, philosophique, démocratique, traversant et à impact positif.

Dans le dossier le bonheur et l’école sont-ils compatibles, un sondage a été effectué auprès des parents.

53 % des parents soulignent que le système scolaire favorise l’épanouissement de leurs enfants, mais 79 % pensent que les compétences des élèves ne sont pas assez valorisées. »

« 67% que la peur de l’échec paralyse les enfants » et « 60 % pensent que l’enseignement décourage les enfants en pointant leurs points faibles et non leurs points forts ». La peur de l’échec paralyse ce qui provoque un fort stress auprès des élèves et ne permet donc pas d’atteindre le bonheur.

« 68 % des parents pensent ne pas avoir assez d’aide quand leurs enfants sont en difficultés » ceci démontre que les professeurs doivent plus s’impliquer auprès de leurs élèves, pour pouvoir les guider et les aider en cas de difficultés.

L’enfant a avant tout besoin de présence, d’une posture ancrée, solide, sereine et alignée à ses côtés. Cela lui permet de prendre appui, plutôt que d’être pris en charge, ce qui est devenu un fléau de notre société.

Quand il peut prendre appui sur un roc solide, il fait l’expérience de sa propre force à ce contact et il va pouvoir s’y installer en toute confiance.

Le temps d’une dépendance d’apprentissage auprès d’un adulte à son service, un adulte qui ne donne, ni ne prend, qui est simplement là et chez qui il peut recevoir ce dont il a besoin pour grandir.

Bien au-delà des méthodes éducatives, c’est notre posture d’éducateur qui est à revoir et à ancrer.

Et cela lui permettra aussi de contribuer à la société humaine en lui offrant sereinement ses compétences et son potentiel plutôt que de militer dans le collectif pour y chercher sa place. Il ne cherchera pas à créer un monde meilleur portant ses valeurs et dans lequel il se sentira mieux. Il se sentira bien avec lui-même.

En conclusion, après recherche et analyse de documents, l’éducation permet d’atteindre le bonheur et d’instruire les élèves pour la société de demain. A conditions qu’il y est différentes adaptations à l’école. Aujourd’hui, l’école française n’a pas la capacité et les moyens de rendre « heureux » les enfants par le biais des activités scolaires. Parce que le système éducatif d’aujourd’hui est encore trop encré dans la société, il est donc difficile d’apporter des modifications d’enseignement pour les enfants. Dans d’autres pays, le système éducatif a trouvé plusieurs solutions pour rendre les enfants « heureux » à l’école.

Lucas Brout, Alexia Bidault, Emilie Malandain

Bibliographie:

 -Maria Montessori :l’éducation qui guide les enfants vers le bonheur par Alain , publié le 17 août 2016, lien: https://www.onsaitcequonveutquonsache.com/maria-montessori-leducation-qui-guide-les-enfants-vers-le-bonheur/
-6 raison qui prouve que l’école d’aujourd’hui ne nous prépare pas à la société de demain par Théo, publié le 18 mars 2016, lien: https://medium.com/ticket-for-change/6-raisons-qui-prouvent-que-l-%C3%A9cole-d-aujourd-hui-ne-nous-pr%C3%A9pare-pas-%C3%A0-la-soci%C3%A9t%C3%A9-de-demain-84dceec63316#.tq1r32hp8
-le bonheur se grand tabou de l’école Française par Arnaud Gonzague , publié le 23 mars 2014, lien : http://tempsreel.nouvelobs.com/education/20140321.OBS0797/le-bonheur-ce-grand-tabou-de-l-ecole-francaise.html
-La Fabrique Spinoza a publié un rapport : Bien-être et éducation : comment mettre le système éducatif au service de l’épanouissement des élèves ? publié en Novembre 2013, lien: http://fabriquespinoza.fr/rapports/education-bien-etre/
-le bonheur et l’école sont-ils compatibles? congrès de l’Appel, publié le mai-juin 2012, lien:http://www.ent-lamalassise.com/dossier/dossier.pdf

 

Dans quelles mesures les médias façonnent-ils l’image du Bonheur?

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Les médias sont présents partout dans notre société actuelle. Ils sont un moyen de communication efficace qui nous apporte beaucoup d’informations, de savoirs et de divertissement. De cette manière là, ils sont une bonne chose, cependant, ils peuvent influencer les décisions politiques, les choix des consommateurs, … et peuvent aussi modifier la vision du monde qu’ont certains individus. Ils ne sont donc pas toujours quelque chose de positif.

Dans la société d’aujourd’hui, les médias contribuent à l’émergence des valeurs pour que les individus les acceptent comme valables. Les médias sont une puissance parce qu’ils ont les outils et les mécanismes qui leurs donnent la possibilité d’imposer l’ordre du jour. Ils contribuent à fixer les modes de pensée, à déterminer en grande partie les idées, les habitudes et les coutumes. Ils sont devenus en quelque sorte les « juges de la vérité », ils décident et dictent les modes de vie. Ils établissent ce qui est mal, et décident quels sont les événements importants et significatifs dans le monde.

Mais alors peut-on lier le bonheur et les médias ? Le bonheur étant un état subjectif de plénitude et de satisfaction qui exclut le stress, l’inquiétude et la souffrance. C’est un état d’équilibre qui dure dans le temps.

I-Une image construite par les médias.

1.L’approche par le malheur pour accéder au bonheur.

Les médias utilisent des informations négatives pour attirer le public et faire jouer ses émotions. Ceci donne un sentiment de protection aux personnes qui regardent ces informations négatives car elles sont informées du danger et peuvent donc trouver un moyen pour l’éviter, ou se sentent plus en sécurité car elles sont loin du danger. De plus, le cerveau est fait de telles sortes que les informations négatives sont cinq fois mieux absorbées que les informations positives. D’autre part, le flux de mauvaises nouvelles via les médias est bien plus important que celui des nouvelles réjouissantes. Par ailleurs, le web est un puissant diffuseur de mauvaises nouvelles que nous partageons facilement avec nos amis et parfois même, avec la fierté de leur apprendre les dernières nouvelles.

2.Faire croire au bonheur.

Les médias ont un pouvoir qui est de faire le bonheur du public ou au moins de lui faire croire au bonheur. Il est dit, d’après l’Indice Relatif du Bonheur, que les gens pensent que les médias sociaux permettent d’améliorer leur qualité de vie. Ceci s’explique. Par exemple, à la télévision, et le plus souvent lors de jeux télévisés, les présentateurs TV incitent le public à partager leurs avis, à faire des commentaires et à « liker » la page sur facebook ou twitter de l’émission en question. Ceci est fait pour plusieurs raisons :

  • ça fait augmenter l’audience de l’émission,
  • l’émission peut s’améliorer en regardant les critiques qui ont été faites sur son site,
  • le public parle de l’émission et échange dessus, ce qui constitue la partie sociale des médias et permet ainsi de briser une forme d’isolement social.

Le bonheur est aussi utilisé pour renforcer l’image positive de la télévision. On peut donc dire que les médias sociaux contribuent à hausser le niveau de bonheur en invitant le public à « témoigner de son bonheur ».

II-Image factice.

1.Le bonheur est un prétexte.

Dans la société d’aujourd’hui l’image du bonheur est de plus en plus utilisée par les médias. Principalement à des fins économiques, il suffit de prendre pour exemple les publicités Coca Cola.

La publicité met en avant le fait que si nous consommons du Coca nous serons heureux ou encore les nombreuses émissions télé de coaching et les émissions de télé-réalité. Aujourd’hui la promesse du bonheur faite par les médias n’est pas tenue, ils confondent souvent les notions de plaisir et de bonheur, mais comme le dit Mathieu Ricard « Le plaisir n’est que l’ombre du bonheur ». En effet le bonheur est devenu un outil marketing, il est aujourd’hui passé du stade immatériel de la pensée à un statut palpable, étiquetable, monétisable (PUB), utilisé pour faire vendre ou attirer du public.

2.Le syndrome du grand méchant monde.

« Le syndrome du grand méchant monde » est cité par le Docteur George GERBNER professeur de télécommunication. Le syndrome du grand méchant monde se caractérise par une déformation de la réalité où nous surestimons les actes de violence en tout genre. Notre environnement est donc perçu comme dangereux et hostile. Ce syndrome serait propagé par les médias. En effet ils déformeraient la réalité pour capter l’attention du public et ainsi faire jouer ses émotions, la colère, la peur, l’indignation….

Les médias déformeraient les fais-divers faisant croire aux télé-spectateurs que les actes de ce genre sont de plus en plus répandus. Et c’est là « l’idéologie pro-sécuritaire » qui est renforcé. Le public se sentant menacé sera plus apte à accepter l’ordre, il acceptera plus facilement le renforcement des autorités, les dispositifs de surveillances ou encore les contrôles. Notre instinct de survie se met en action et nous réduisons donc notre champs de vison sur la menace et oublions le reste. Ce syndrome est bien réel. Combien de fois nous avons constaté que le monde est « fou » en regardant les informations. Nous pouvons alors dire que cette démarche des médias est un obstacle à notre bonheur.

III-Conclusion.

Les médias sont devenus une très grande puissance qui influence notre vie quotidienne et ce depuis des années, une puissance qui est capable de manipuler nos pensées. Utiliser à des fins économiques le bonheur est devenu un outil marketing pour les médias. Les médias sont à consommer avec modération et à regarder avec lucidité. En étant conscient de leur mode de fonctionnement, nous serions à l’abri de toutes manipulations, si vous êtes à la recherche d’informations réelles et justes, il faudra multiplier vos sources et vérifier leurs provenances.

Sources :

SPIES, Virginie. Télévision, le bonheur est dans les réseaux sociaux dans Kairos [en ligne]. Le bonheur, le 08/07/2015, consulté le 29/01/2017.

La télévision, ce loisir anti-bonheur (1/3) dans L’institut de l’économie du Bonheur [en ligne]. IEB, 21/11/2016, consulté le 28/01/2017.

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Rouffiac, François. Le bonheur sous pression. E-marketing [en ligne]. 01/02/2007, consulté le 29/01/2017.

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Plantefeve, Alex. Le bonheur est dans la pub. Trend N’com [en ligne]. 20/03/2015, consulté le 29/01/2017.

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Horizon Gull, Gebner George. La France a peur : le syndrome du grand méchant monde [vidéo en ligne]. You tube, 11/11/2014, consulté le 04/02/2017.